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March 11
Lassitude,
Tu t'es installée malgré moi,
Solitude,
Tu es celle que je n'attendais pas.
De mes nuits,
Tu es le pire cauchemar,
De ma vie,
Peu à peu tu t'en empares.
Dans l'ennui,
Tu prends mon coeur et tu le traînes
Sans répit,
Sur le chemin des mille peines.
Sur ma peau,
Tu plantes tes griffes rebelles
Et bientôt,
Tu me sembleras éternelle.
Parfois,
Tu m'accordes certains plaisirs,
Mais déjà
Tu es là pour m'anéantir.
Va-t-en loin,
Laisse moi aimer, laisse moi,
Et demain
Le soleil brillera de mes joies.
December 26
Papa Noël je suis adulte à present
mais j’ai gardé mon âme d’enfant
et comme chaque année que Dieu fait
je te fais une lettre imaginaire
comme les petits j’aime encore croire en toi
dans le virtuel bien sur je te vois
relisant les demandes des enfants
s’il te plait relis la mienne tout simplement
dans ma missive et de tout mon cœur
je te demande un peu de chaleur
juste un peu de paix et sérénité
amnistie de toutes ses hostilités
dans ce monde de souffrances de froid et de faim
d’égalité à vivre dignement nous avons besoin
moi pour ma part je ne veux rien
juste ton aide pour tous les humains
monde inconscient dans lequel des gens sans toit
les oubliés de la vie meurent de froid
en pleine ville sous nos fenêtres dans l’indifférence
mépris des gouvernements ou intransigeance
petit papa Noël moi ici-bas je n’ai aucun pouvoir
sinon de t’écrire avec beaucoup d’espoir
comme chaque année je reprend ma plume
en espérant qu’elle traverse toute la brume
ce serait le plus cadeau que tu puisses m'offrir
pour mon coeur fatigué qui ne peut plus rire
je transmettrais à nos enfants
ce monde calme et moins menaçant.
Kalima décembre 2008
January 02
J’avais cru à une rumeur de tombée d’étoiles
Mes yeux noyés au-delà de l’immense toile
J’ai attendu longtemps et je n’ai rien vu
Une douce musique, lentement m’est parvenue
Enchanteresse, magique, venue de très loin
Les anges charmeurs ont envahi le chemin
Ce chemin que je rêve sans cesse rempli de bonheur
Soudain se sont envolés, craintes, soucis et peurs
J’ai imaginé une pluie d’étoiles et d’étincelles
Je suis restée là, une éternité à observer le ciel
Afin que ce doux souvenir reste à jamais gravé
ma plume fidèle et docile dépose son encre là sur le papier
ces doux instants vécus, hors de la réalité, d’ici bas
je les offre à tous ceux qui sont, en ce jour, près de moi…
Kalima.
December 23
Je regarde par la fenêtre La pluie qui tombe dans ma tête La pluie qui obscurci ma joie Car aujourd'hui tu n'es plus là
Je lève les yeux et je regrette D'être seul à verser des larmes Pendant que se réjouissent les bêtes Qui pensent t'avoir vaincu sans armes
Je cherche dans la grisaille du jour Une éclaircie dedans ma peine Le rayon du soleil qui court Avec un cerf libre sur la plaine
Je baisse la tête et ferme les yeux Ainsi je ressens ta présence Ainsi nous ne sommes tous les deux Séparés que par le silence
Je regarde par la fenêtre La pluie qui jamais ne s'arrête Tu es mon frère et mon ami Et dans mon cœur tu es ici.
Kalima. December 22
Lassitude, Tu t'es installée malgré moi, Solitude, Tu es celle que je n'attendais pas.
De mes nuits, Tu es le pire cauchemar, De ma vie, Peu à peu tu t'en empares.
Dans l'ennui, Tu prends mon coeur et tu le traînes Sans répit, Sur le chemin des milles peines.
Sur ma peau, Tu plantes tes griffes rebelles Et bientôt, Tu me sembleras éternelle.
Parfois, Tu m'accordes certains plaisirs, Mais déjà Tu es là pour m'anéantir.
Va-t-en loin, Laisse moi aimer, laisse moi, Et demain Le soleil brillera de mes joies.
Kalima.
December 21
Je me souviens que vous étiez toutes complices pour défendre
le droit au bonheur de rire, le droit au respect
le droit de dire ses sentiments, le droit aux rêves, le droit à la compassion, à l’émotion,
le droit à l’oubli, aux projets, à la réflexion
le droit à la distraction etc…
Ce que vous m’avez appris vous toutes qui vivez dans l’angoisse
Par ce que vous êtes
Par ce que vous dites, par ce que vous faites.
J’ai appris qu’il y a beaucoup de besoins chez l’Homme, qui sont indissociables,
qu’il ne faut pas les classer ou les régler par priorité mais tous ensemble
on a tendance à penser, nourriture, logement, santé
et l’on oublie le rire, l’émotion, le pardon, les projets,
le bonheur des enfants, enfin tout ce qui fait la « Vie »
Ce qui pour moi est devenu une évidence
C’est vous toutes qui l’avez ancré en moi
Puisse ce « temps de fêtes annuelles »
être celui de la rencontre de la compréhension mutuelle
et de l’ouverture qui suscite des réactions d’espérances.
Je fais partie de la famille des personnes sensibles à la misère humaine
Cette famille qui pense à moi, m’entraîne, me défend partout. Je ne suis plus seule
Quand j’ai mal, je sais que vous êtes là.
Quand ça va je le dis aussi, comme cela vous êtes heureux avec moi.
C’est comme un partage de notre cœur, et de ce qui est bon…
Joyeuse fêtes à vous !!! December 20
C’est Noël
Moment éternel
Pour tous les enfants
Mais aussi pour les grands
Ouvrons un peu les yeux
Partageons ces instants merveilleux
Sous l’étoile qui luit
Invitons nos voisins et amis
Puissions nous oublier tous les malheurs
Les guerres et les pleurs
Partager un peu de soi
Avec celui que l’on ne connaît pas
Celui qui habite là juste à coté
Que l’on appelle l’émigré
Qu’importe qu’il soit blanc, basané ou noir
N’avons nous pas tous le même espoir ?
L’envie profonde de vivre en paix
De retrouver un peu d’humanité
Mon vœu le plus cher c’est qu’en l’an 2008
La réalité pour tous, soit simple et plus facile…
Kalima.
November 25
Nul ne saurait décrire la vie des exclus
Eux-mêmes ne peuvent que nous confier leurs expériences vécues
Ils nous expriment leur vie et combat au quotidien
Chacun à sa façon a une idée du lendemain
Le matin, il s’éveille la tête dans les nuages
Sa détresse change chaque jour de langage
Tous les jours se rajoute un souci différent
Il doit s’adapter à chaque événement
Il n’a pas souvent le choix
On ne lui donne même pas ce droit
Trop souvent on leur promet des solutions
On leur dit de ne pas s’en mêler, ce sont « des décisions »
les brebis sont plus libres de brouter où elles veulent et à n’importe quel moment
L’exclu n’a qu’a attendre les bons vouloirs du gouvernement
Il voudrait tant vivre sa paix, car la sienne est délaissée
Vivre tout simplement sa vie, la Vraie !
Vivre pleinement sa liberté, la Vraie !
De temps à autre il effleure l’espoir pour un instant éphémère
Il savoure l’idée d’une trêve passagère
Alors il quitte son vêtement de tristesse
Hélas très vite la triste réalité revient avec son habit de détresse
L’espoir de paix et de sérénité tant recherchée
N’est pour l’instant q’un projet écrit sur le papier.
Kalima. November 23
Je reste là entre la terre et le ciel
autour de moi tout n'est que sommeil.
Imperturbable le tic tac régulier du réveil
rien ne me rappelle en ces instants, les merveilles
la féerie et les délices des mille et une nuit.
Dans des pensées tristes, durant cette insomnie
les seules compagnies de ma peine et de mes absences
sont la lune et l'étoile du berger dans ce grand silence
le flot de mes larmes où je puise tous les mots en délires
que je dépose là, sur le papier, sans pouvoir les dire
Et je continue à vivre avec toutes mes souffrances,
Jusqu’où me conduira ma plume qui se vide d'espérance… ?
Kalima. November 20
Gardons toute la vie, ce regard d’enfant
Ce regard doux et innocent
Qui nous apporte de la chaleur
Ainsi que du bonheur dans nos cœurs
N’oublions pas ce regard enjôleur
Qui sans connaître le monde extérieur
Au fur et à mesure qu’il grandit
Devient plus sérieux et un peu plus gris…
Ce regard fasciné devant tant de couleurs
On espère plus tard revoir cette lueur
Qui reste à jamais gravée dans nos cœurs…
Kalima. November 19 J’écris d’une façon enfantine, sans doute, mais c’est ma façon de m’exprimer, je me suis arrêtée à l’âge où l’on rêve encore lorsqu’on est enfant et que l’on pense pouvoir tout résoudre d’un coup de baguette magique…
Hélas ! je n’ai pas de phrases ni de baguette magique, sinon
J’aurais repeint le monde avec tout plein de douceur
Enormément de couleurs
J’aurais préparé une salade composée
Avec de la tendresse, de l’amour du prochain
Beaucoup de tolérance, des feuilles
De toutes les couleurs avec sur chacune
Les mots :tolérance, paix, solidarité, dignité etc…
Des graines de raisin enrobées de miel
Nous mangerions de cette salade, on y croquerait à pleines dents
Et tout à coup nos cœurs
Se rempliraient de douceur
Et l’on aurait envie de la partager avec tous ceux qui sont dans la peine et le malheur
C’est peut-être cela le vrai bonheur… ?
Kalima le 16 novembre 2001. November 05
Accompagné d’un profond désespoir J’ai enterré mes rêves, mes espoirs Difficile d’en faire le deuil J’inscris ces derniers dans un recueil Que je survole de temps à autre Cette illusion de liberté me réconforte M’aide à supporter le vide de ma vie Je creuse sans cesse des fossés d’ennuis Dans lesquels se mêlent rêves, espoirs Ainsi que craintes et désespoir Brefs moments volés à ma mémoire Frêles espoirs de beauté illusoire Mon âme à tant de regrets et de désirs inassouvis Jusqu’à quand pourrais-je endurer ces absences de bonheur que je n’ai pas connus Entre rêves et réalité je reste suspendue…
Kalima le 5 octobre 2007.
November 01
Je trempe volontiers ma plume
dans le fleuve de mes larmes
dans le fond de l’âme
Pour raconter toute mes peines et peurs
Je la retrempe sans pudeur
Dans le flot de mon tourment
Pour exprimer le désarroi du moment
Je la trempe et je me noie
Mais ma plume me ramène toujours
Sur des mots là, au petit jour
L’encrier de ma vie
Ne se videra point
Il m’inspirera très loin
Indéfiniment pour le dire
Intimement pour l’écrire
Tout ce qui me fait rire
Tout ce qui me fait mourir
La plume sans l’encrier
N’a plus aucune sorte d’intérêt
Kalima 04 juin 2003.
Mon histoire est celle d'une gamine qui n'a pas fini de grandir
D'une fillette qui n'as appris qu'à souffrir
Qui ne savait pas que le monde était aussi cruel
Elle qui voulait découvrir les merveilles
Comme celles que l'on apprenaient à l'école
Et les paroles s'envolent....
Une gamine à laquelle on a volé tous ses rires
Une fillette qui ne sait plus que l'écrire
Car elle ne sait comment vous le dire
Avec un espoir d'être comprise en point de mire
Je vous parle d'une fillette les yeux remplis de questions
à laquelle on a confisqué tout ce qu'elle avait de raison
Ces écrits ne sont plus que dérisions
Ces espoirs finissent en désillusions.
Entendez ces cris cet appel au secours
Connaîtra t'elle la paix un jour ?
Kalima avril 2007. October 27
Que de moments de souffrance
dans mes grands espaces de silence
ma plume fidèle puise dans le flot de mes larmes
mon impuissance devant ce trop plein de drames
j'avais cru à un moment de répit
au fond de moi il ne me reste que du dépit
je pensais avoir les mots pour le dire
ma plume, elle, tente de les écrire
c'est difficile de sortir ce fond de moi-même
je reste là écrasée, paralysée par tant de peine...
Kalima le 08 décembre 2003.
Que sont devenues mes pensées profondes
autour de moi, elle continue la ronde
des idées noires, qui jamais ne disparaissent
je circule l'âme en peine sur un fil de détresse
comme le funambule, je risque ma vie
à vouloir réaliser mes désirs, mes envies
et je m'envole au-dessus de toutes ces folies
je ne discerne plus le jour de la nuit
nuits d'angoisse et d'intense désespoir
et je continue à écrire, faute d'y croire . . .
Kalima 27 octobre 2007. October 07
Je t’ai quitté pour une belle soirée pleine d’illusions
Je t’ai trahis pour découvrir le monde et mes passions
Ma liberté pourtant tu m’as guidée, à l’aube de l’adolescences
Mes rêves se sont estompées dans une hypothétique incandescence
Bruits de bracelets de servitude, fais rage dans mon lointain souvenir
Ma liberté, je t’ai trahis pour une prison d’amour…..a en mourir…
Sans me méfier je me suis laissés faire pieds et poings liés…..par surprise
Ma liberté je te recherche comme une perle rare
Tu ne m’as pas empêchée de larguer les amarres
je ne suis qu’une colombe sans ailes et soumise
dans mes souvenirs couleur grise
Ma liberté je t’ai offert jusqu'à ma solitude
Et nous marchons toujours ensemble mais séparées comme par habitude…
Kalima le 10 février 2007October 03
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Ma vie ressemble à un crayon
Mélange de joies et de désespoir
Avec ce crayon j'écris mes peines
Mes espérances aussi
A force de tailler ce crayon
Ce sont comme des pelures d'espoir
Ce sont aussi des
des expériences, des blessures
Qui peu à peu quittent la mine de ce crayon
Les épluchures de ce crayon ne m'appartiennent plus
Ce qui est écrit
Est dit pour la vie
Le papier est là pour transmettre
A tout jamais le contenu de ma vie
Et j'espère que ce n'est pas fini
Tant que je vivrais dans ce crayon
Je continuerais à partager mes rêves et passions.
Kalima | September 29
Je ne veux plus d'amour
A force de craquer
Mon cœur s’est brisé
Je ne m'accroche plus
Je ne désire plus
Je fuis les relations
Evite les frustrations
Je suis désormais seule
Comme portant le deuil
De l'amour mort en moi
Tant et tant de fois
Je ne veux plus d'amour.
J’en ai marre de souffrir toujours…
Kalima mars 2003. September 25
« J’étais si affolée, que j’ai cru voir le diable
En quelques secondes interminables, j’ai vécu l’insoutenable
Je suis détruite corps et âme, j’ai perdu ma virginité
Le regard de ma famille m’assassine à longueur de journée
Je suis souillée dans tous les recoins de moi-même
Pense tu que ma vie vaille la peine ?
Ce bébé qui est en moi, pourrais je l’aimer ?
Lorsqu’il sera grand, comment lui expliquer ?
Ce mélange de mille visages sombres et inhumains
C’est le fruit de la haine que je porte en mon sein
Vois tu, je suis écorchée vive, je n’espère plus rien
Car ma joie de vivre m’a été volée sur un certain chemin
Toutes les pluies, les eaux de la terre et du ciel
Jamais ne pourront me rendre ma pureté originelle… »
 September 24
ANOREXIE
A pathie du mental
N ier tous les plaisirs
O n a le dégoût de tout
R ien ne nous intéresse
E vident le besoin d’aide
X raisons de le devenir
I nconsciente et destructrice
E ncore trop souvent incomprise…
Kalima le 6 janvier 1999.
Déposées là au creux
De mon sommeil,
D’une nuit superficielle
Demain sera pareil
Dormir !…ne pas mourir
En finir avec aujourd’hui
Recommencer avec demain
Vivre son destin
Ne pas fuir, se laisser faire
Emporté par d’autres chimères
Ne pas croire aux hypothèses
Se faire réaliser les synthèses
Calculer, envisager son avenir
Positiver, ne pas se détruire…
Kalima le 6 septembre 1998. September 20
Elle Elle...
Mon histoire c'est celle d'une gamine qui n'a pas fini de grandir
D'une fillette qui n'as appris qu'à souffrir
Qui ne savait pas que le monde était aussi cruel
Elle qui voulait découvrir les merveilles
Comme celles que l'on apprenaient à l'école
Et les paroles s'envolent....
Elle elle.....
Une gamine à laquelle on a volé tous ses rires
Une fillette qui ne sait plus que l'écrire
Car elle ne sait comment vous le dire
Avec un espoir d'être comprise en point de mire
Je vous parle d'une fillette les yeux remplis de questions
à laquelle on a confisqué tout ce qu'elle avait de raison
Elle voudrait vous les crier
Mais sa voix reste sans effet
Elle Elle ....
Elle ne rêve qu'en ailes
Pour pouvoir rejoindre cet irréel
Fait de joies et de couleur vermeil
Elle Elle....
Ces écrits ne sont plus que dérisions
Ces espoirs finirons en désillusions.
Entendez ces cris cet appel au secours
Connaîtra t'elle la paix un jour ?
Kalima avril 2007.
Kalima.
**On pourrait mettre ces paroles sur une musique de Rap ou RNbé.... September 16 Mes pensées
Je ne ressens plus grand chose
Mes pensées se fanent, telles les roses
j’ai besoin d’écrire et de lire pour exister
si vous m’ôtez la plume je ne peux respirer
tout comme le poisson hors de l’eau
j’ai besoin d’encre pour guérir de mes maux
mon âme voltige au grès de mes insomnies
je me referme à l’aube, les jours sont si gris
la colombe peut bien s’envoler et revenir
mon espérance agonise dans un long soupir
Kalima.
September 08
Un toit c'est un point chaleureux, un point de repère
Un " foyer " avec toute sa famille cela fait partie de la logique de la vie
Les premiers hommes que l'on dit primitifs avaient cet instinct de survie
Alors , pourquoi au vingtième siècle on trouve normal que " les sans abris "
là parmi nous, survivent à coté de logements vides . . . Et sans vie
C'est sous un toit qu'en famille ont fait des projets
C'est sous cette protection que l'on peut envisager
Sa vie, chaque matin avant d'aller travailler,
Embrasser nos enfants dans leurs lits le soir au coucher
après leur avoir raconté des histoires de fée.
Sans toit, plus de vie de famille plus de foyer,
Des sans abris la nuit, et plus de respect d'autrui
Errance, le jour, le soir, il faut se débrouiller, pas d'intimité
Pas d'échanges affectueux avec les siens
alors nous n'existons plus, nous ne sommes plus rien ...
kalima septembre 2007.
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